25 ans après une guerre nucléaire, un pensionnat ouvre ses portes.
 
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 Quand deux âmes se rencontres... (PV Aaron.)

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Elyon Baïa
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MessageSujet: Quand deux âmes se rencontres... (PV Aaron.)   Mer 8 Mai - 0:47



Le silence, avec toi, est roi.
★Je crois que l'on va bien s'entendre..



Une journée comme les autres, longue et lente, comme jamais. Insupportable. J’avais cette impression que la pille de dossiers sur mon bureau avaient profités du week end pour grandir et devenir encore plus haute. Insupportable. Danny n’était pas là, pour une fois. J’avais passé ma journée seule, avec Gaïa. Le soir venu, je décidais d’aller prendre l’aire. Le temps était plutôt bien, un peu de vent, mais en cette saison… Quoi de plus normal ?

Une fois dehors, je fermais les yeux en profitant du vent frais qui vint me caresser le visage. En les rouvrant, je me mis en marche, Gaïa sur l’épaule droite. Où ? Là où mes pieds me mèneront. Rares étaient les moments où je pouvais être seule. Danny me suivais très souvent. Ce n’était pas insupportable, mais j’aimais aussi la solitude. Gaïa s’envola et je ressentis ce point directement au cœur… Mes yeux s’ouvrirent plus quand je perçu ce point grandir. Je me mis à courir, jusqu'à la ravoir en visuel. Déjà, le point se fit moins douloureux. Un lien visuel suffisait à me soulager. Notre lien était bien plus fort que la plupart des autres Jaikhoo et, je dois dire, que j’apprécie cela. Nous étions différentes.

Mes pieds m’avaient emmener jusqu’aux plages. Des étendues immenses de sable fin et blanc se présentèrent à moi. Gaïa, posée sur le sable, juste devant la mer, se mis à hurler. Nous étions heureuse. J’avançais vers elle, en ayant prit le soin de retirer mes chaussures. Mes pieds, nue s’enfoncèrent dans le sable encore chaud. Le sourire aux lèvres, je m’asseyais à coté d’elle, posant une main sur sa tête…

Le soleil était bas dans le ciel et la lumière était vive, rosée, orangée, bleutée. Magnifique. La mer paraissait aussi noire que l’intérieur de mes paupières. Je me laissais alors tomber sur le dos en lâchant un soupire de bien être.

Le silence n’était couper que par le bruits des vas et viens des vagues de la marée montante. Je fermais les yeux, m’évadant, loin d’ici. J’avais toujours eux l’esprit vagabond et cette envie de voyager. Maintenant que l’on avait monté ce pensionnat, cette envie avait augmenté, mais j’étais obligé de rester ici. Danny ne pourrait pas s’en sortir sans moi. Mais est-ce que seulement je pourrais m’en sortir sans Danny ? Cette révélation me tapa droit au cœur que j’en rouvris les yeux. Je regardais le ciel, où quelques étoiles brillaient de mille feux. La nuit était tombée. Gaïa s’était endormit sur le sable chaud. Je m’assis et réfléchit à Danny… Je ne m’étais encore jamais rendu compte combien il comptait pour moi. Cela m’effraya quelque peu, mais mes pensées furent coupées par des bruits de pas étouffé par le sable. Je ne pris pas la peine de me retourner…





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MessageSujet: Re: Quand deux âmes se rencontres... (PV Aaron.)   Ven 10 Mai - 8:15

Brin d'espoir...
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« Le sable viendront effacer ton passé, ainsi ton âme reprendra vie... »

L'écho de la musique que produisent les écouteurs dans mes oreilles me brisent les tympans. La tête reposé contre l'oreiller dans la chambre, échoué comme une baleine sur mon lit à écouter de multiples musiques. C'est calme, c'est le silence complet. Je n'arrive quasiment plus à m'entendre penser, mes songes sont inondés de paroles. C'est réconfortant d'entendre une si belle voix. Je suis alone dans mon party. Je n'ai invité personne non plus. C'est un party en solo, c'est mieux. Mes prunelles bleutées ne suivent que cette trace de peinture mal mise sur ce mur macabre à regarder. Je me sens seul, ignoré, abandonné, et tout les mots à nous blesser mentalement. Ce vacarme que produit cette chanson dans mes oreilles me fait oublier que je suis seul, me fait oublier que je ne peux pas appeler mon père pour lui parler de ce fameux chemin jusqu'ici, que je ne peux qu'écrire une lettre et l'envoyé sans jamais entendre l'ombre d'une parole. Je suis comme un livre, je ne parle pas, mais on peut me lire d'une certaine façon. Ces écouteurs s'échouent tel un cadavre contre le sol, je n'entend plus cette musique. Ce silence m'inonde, je vais suffoquer sous ce silence. Help me ! Je les remet, sous l'ombre d'une seconde et aucun son n'y apparaît ce n'est que le vide qui me répond en chancelant avidement, d'un son appelant les ténèbres.

Ce bruit de grincement venant du lit, ce doit être ce corps svelte qui m'appartient peut-être, qui a produit ce grincement en me relevant de ce léger mouvement. Mes pas électrisants ne se gênent pas d'amener ces bruits sourd aux alentours, il n'y a que mes pas qui résonnent dans ce couloir étroit en franchissant cette porte, un à un je descend les marches de l'escalier pour me rendre au hall d'entrée, des pas qui semblent avoir peur de rater une marche à chaque reprise. Je fuis dans un autre couloir qui doit vraisemblablement me mener vers cette sortie qui me permettra de connaitre de nouveau la liberté. J'entend toujours ce claquement que fait mes chaussures contre ce sol, tout pour pas attirer de l'attention... bravo. Je m'élance vers cette porte vitrée qui me mènera à l'extérieur, suffoquant contre ce silence qui essaye avec tant bien de mal d'assombrir mon âme à chaque seconde qui passe, je dois fuir... fuir ce silence, vite. Un ciel azur, des nuages en marshmallows, en marshmallows ? Ça bouge des marshmallows ? Depuis quand ?

Cette porte désormais ouverte sur la liberté, d'un pas nonchalant que je me dirige quelque part. Quelque part que j'ignore, je m'arrête en pleins milieu d'un stationnement. Je ne bouge plus, j'écoute les alentours. C'est le moindre que je puisse faire encore, mes oreilles sifflent contre ce vacarme, des voix pour me rassurer, des bruits venant de chaque côté, intéressant. La mélodie me manque, ma voix me manque, mon père me manque, je suis seul... seul en plein milieu d'un stationnement, j'ai l'impression d'avoir les pieds soudés dans du béton, je ne réussi plus à faire un moindre mouvement... attiré dans mes pensées, mes songes, mon monde. Je suis moi, tout simplement moi... habillé d'un ton de goût unique... peut-être, j'aime ce t-shirt sans manche vert... ça me redonne confiance, j'adore ce jeans d'un ton blanc, ça me redonne quoi ? Rien du tout, ça me met tout simplement en valeur. Je laisse mes pupilles fixés sans but au loin, toujours coincé là. En plein milieu d'un stationnement, humiliant. Ce faible vent fait danser ma chevelure hors du naturel, je reste là impassible... je me laisse vivre, profiter de ce soleil... de cet envie de vivre, même si je ne peux crier ma joie... est-ce qu'on peut montrer notre joie, même sans l'ombre d'une parole ? Je ne sais pas, j'ai jamais tenté le coup.

Dans mon cerveau, j'imagine qu'il y avait un fil débranché, on l'a rebranché. Des pas faibles et discret, mes pas. Je marche dans ce stationnement désert, à la recherche de... rien. Rien du tout. Les paupières closes et sans peur que j'avance, mes chaussures frôlent et se déposent, lentement. Le vent souffle toujours dans cette atmosphère neutre, de nouveau dans mes pensées qui se bousculent entre elles, je suis loin... loin de tout, loin de ma famille, de mes amis, de ma vraie vie... et pourtant rien ne me met en question ou m'angoisse, ce sentiment de bien-être est revenu... vais-je enfin pouvoir revivre naturellement, sans m'empêcher de m'endormir à cause de quelque chose et ... retrouver ma voix ? Pourquoi ces questions reviennent sans cesser, est-ce l'espoir ou le désespoir qui me cherche ? C'est sinistre ainsi qu'encombrant, ce sont des pensées gorgées de noir et de blanc, confus entre la réalité et la fiction... croire est un grand mot, qui amène peine et désespoir, croire est un choix qui pourrait nous détruire à petit feu, on semble tous croire qu'on va se libérer de nos problèmes, mais sachons qu'à jamais les problèmes reviendront, c'est quotidien... les problèmes reviennent hanté âme et vivant. Quelle que soit la raison, cela revient toujours...

Cette plage, au sable doux et clair, à l'eau pur et bleu... à la liberté sans confusion, libre... je me sens libre. Mes pas s'enfoncent dans ce sable brûlant, réchauffant mon âme gelé jusqu'à la pointe des orteilles. Fixant sans raison, écoutant avec passion, marchant avec détermination. Frôlant cette eau glacé, qui m'empêche de fondre dans le noir, dans ce côté obscur de la vie. Silhouette au loin, mes pas qui se dirigent vers cette direction, des pas maladroits et hésitant. Peu à peu on sombre dans nos pensées, on quitte ce monde réel, on s'évade dans l'espace de nos songes, mémoires et secrets s'y promènent ensemble parcourant les petits coins sombres de mes songes. Cette silhouette devint une jeune femme. Devrais-je tenter de communiquer avec elle ? Ou laisser tomber par peur de me prendre un vent et un regard interrogatif. Naïf comme je suis, j'ai osé tenté cette chance... j'ai fais ces multiples signes, espérant qu'elle comprenne ce : « Belle journée n'est-ce pas ? »

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Elyon Baïa
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MessageSujet: Re: Quand deux âmes se rencontres... (PV Aaron.)   Ven 10 Mai - 21:37



Le silence, avec toi, est roi.
★Je crois que l'on va bien s'entendre..




Les yeux rivés sur la mer calme, Gaïa lovée à mes cotés, le calme régnait sur la plage où j’avais décidé de m’installer. La nuit était présente, je me réveillais juste de ma sieste. Ramener à la vérité par une seule pensée… Danny. Pourquoi me rendre compte qu’il comptait autant pour moi m’empêchais de dormir ou de me reposer… il faudrait que je lui en parle. De toute façon, avec Danny, ce n’était que de l’amitié… Enfin je crois ?? Encore des questions, toujours des questions… Comme si mes journées en tant que directrices n’étaient pas assez longues, il fallait que le soir venu, les questions affluent…

Les bruits de pas se faisaient plus proche, me rappelant à l’ordre. Je ne regardais que devant moi, attendant patiemment que ce silence soit brisé par les paroles du nouveau venu… Les pas se stoppèrent, et le silence était toujours là, j’aurais fermé les yeux si la parole n’avait pas été remplacée par le bruit des bras et mains bougeant.
Je levais les yeux vers cette personne et je vis qu’il faisait des gestes de mains… Ces gestes mes disais quelque chose, vaguement… Mais ces leçons remontaient à tellement loin… Ma mère avait essayé de m’apprendre ce langage… Soit disant que sa me servirais surement un jour, jusqu’ici je n’en avais eu nullement besoin. Je remerciais silencieusement ma mère…
Je souris, légèrement, faisant un petit geste de la tête, signifiant oui… En effet cette journée avait été belle, mais la nuit prenait le dessus sur le soleil. La lune ne tarderait pas à monter dans ce ciel noir.

Une autre question pris sa place dans mon esprit : Si cet homme était muet, est-ce que seulement il fallait que je parle ? Peut-être le prendrait-il mal… Je comprenais le langage des signes, certes, mais je ne le parlais pas… Bien trop complexe pour moi. La seule manière de pouvoir communiquer avec ce personnage haut en couleur, n’était autre que la parole, enfin pour moi… Le sourire au lèvre et mon regard rivé sur lui, je tapotais le sable à coté de moi, pour l’inviter à s’asseoir…

« Journée chargée… Je suis Elyon, Elyon Baïa. »

Mon regard divaguait de nouveau, il se détachait légèrement de cet homme inconnu, pour aller se poser sur la mer. La mer normalement si bleu en journée, devenait noire ébène la nuit… Laissant reflété les étoiles qui brillaient scintillaient, haut dans le ciel. Je savais que s’il voulait me répondre, il fallait que je garde les yeux rivés sur lui, mais je n’arrivais pas à rester concentré… Mes questions habituelles se bousculaient dans a tête, alors que de nouvelles prenaient leur place… Je levais discrètement les yeux au ciel, avant de les reposer sur cet homme. Je voulais savoir son nom… Connaître son histoire… Peut-être était-il muet de naissance ?

Un sourire aux lèvres, j’attendais patiemment qu’il daigne répondre… Gaïa bougeait à coté de moi, laissant des petits bruits plaintifs… Je souris une fois de plus et la prit sur mes jambes. La nuit, elle faisait des cauchemars, m’évitant à moi, d’en faire… C’était assez étrange, si elle faisait un rêve, je faisait un cauchemar, et inversement. D’après plusieurs personnes, notre lien était bien plus étroit que ce que l’on pensait… Je posais un regard plein de tendresse a ma Gaïa, laissant une main se balader sur son plumage bleu, comme pour la rassurer avant de reposer mon regard sur cet homme. Je dis ensuite :

« Voici Gaïa, Mon Deamon… »





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